Mon parcours de travesti hétéro à travestie pour mâles

Je suis un travesti occasionnel depuis très longtemps, je suis marié et plutôt hétéro, je n’avais eu qu’une seule relation avec un mec, il y a très longtemps qui m’a d’ailleurs donné peu de plaisir. Mais avec le temps, et mes désirs féminins s’affirmant de plus en plus je me suis décidée à tenter à nouveau cette expérience…
C’est avec le net que j’ai rencontré mon amant. C’était jeudi dernier, j’avais rendez vous chez lui à 10h00, la vieille, ma femme étant absente pour des raisons professionnelles, je me suis préparée avec beaucoup de soins, épilation totale à la cire, rectification du contour des sourcils, pose de faux ongles, je me suis vernis tous les ongles d’un beau rouge vif. Pour ma rencontre j’avais choisi une adorable robe rose à paillettes, courte et très sexy, un soutient gorge rembourré noir et rouge, assorti à un string très mini et un porte jarretelles tendant bien parfaitement une paire de bas noirs très fins à coutures et pour finir des mules roses à talons aiguilles en métal de 11 cm qui me donnaient une démarche très féminines voir trop salope. j’ai fignolé ma tenue par un maquillage très soigné, faux cils, de jolis boucles d’oreilles très voyantes, colliers ,bracelets, bagues, une montre de femme et même une chainette pour la taille ainsi qu’un mignon sac à mains. je me suis aspergé d’un parfum très féminin. Quel bonheur de se sentir femme ! Je me suis donc rendu chez X qui habitait un quartier assez calme, ce qui m’a donner malgré tout, ce plaisir que seules les femmes sexy connaissent, d’être dévisagée par quelques mecs, voire surement désirée.
Mon amant m’ouvrit, me complimenta sur ma tenue, j’avais mon cœur qui battait la chamade, bref j’étais excitée mais j’appréhendais, c’était presque une première pour moi, ou plutôt la deuxième et quelle deuxième! Mon amant me pris dans ces bras et m’embrassa tout en me caressant. Il me dit :
– Tu es belle ma salope, je vais faire de toi ma femme soumise.
Il m’emmena dans la chambre m’enleva ma robe, mon soutien-gorge mon string, puis il me mis un collier avec une laisse et me passa une cage de chasteté en plastique transparente, il me dit :
– Avec ça tu ne pourras pas bander sale garce, tu te sentiras encore plus ma chienne et puis une femme ça a juste besoins d’une bite dans les trous.
Il me mis sur ces genoux et me fessa plusieurs fois, tout en disant des obscénités, je me suis demandée si je n’allais pas partir à ce moment là, je ne voyais pas cette relation comme ça. X a du le sentir, il me prit par la laisse en tirant très fort dessus et me dit :
– Tu vas voir, je vais te dresser sale petite pute !
Il était bien plus costaud que moi et franchement je ne pus l’empêcher de me menotter aux barreaux du lit en étant à quatre pattes les bras en appui sur le montant du lit. Il m’attacha les pieds à l’aide de deux cordes de façon à bien m’écarter les jambes. Il me mis des pinces à seins relier à une grosse chaine qui pendait et qui ne me faisaient pas du bien sur le coup. Il prit un gode noir qui était muni d’une poire et me l’enfonça dans mon petit trou, il actionna la poire ce qui eu pour effet de faire augmenter la taille du gode et de dilater mon anus et de temps en temps il frappait mes fesses à l’aide d’un martinet ou à la main. Au début la douleur était intolérable, j’ai cru qu’il allait m’exploser l’anus puis il dégonfla le gode et il se mit à me goder ce qui me procura beaucoup de plaisir et me fit aimer les fessées.
Il se posa ensuite devant moi, entre mes bras toujours attachés aux montants du lit, il me mit sa queue qui était énorme (au moins 18 par cinq centimètres) dans la bouche et me dit :
– Suce-la bien ma salope !
C’est ce que je fis, mais il est vrai que je ne suis pas une experte et il s’en aperçu de suite, il me dit :
– Je vais t’apprendre à être une bonne suceuse, trainée !
Et il me pris par la tête en m’enfonçant sa bite au fond de la bouche tout en me fessant de temps en temps, plusieurs fois je suffoquais et je dus le sucer comme il voulait, je pense que je devenais bonne car il me fessait un peu moins et me disait voilà :
– Tu es une bonne suceuse.
Je m’appliquais et je me disais « je vais le faire éjaculer », c’est alors que mon amant changea de place et se mit derrière moi. Il actionna la poire du gode pour dilater mon anus ce qui était assez douloureux, puis il le retira et tout en écartant bien mes fesses me dit :
– Tu as un trou à bites et je vais te défoncer.
C’est alors qu’il me sodomisa violemment tout en me claquant les fesses pour donner le rythme. Peu à peu la douleur laissa place au plaisir, je sentais ma queue qui voulait entrer en érection mais, qui n’y arrivait pas à cause de la cage de chasteté, puis j’eus mon premier vrai orgasme de travesti. Un orgasme long et intense peut-être comparable à un plaisir de femme, en tout cas je n’avais jamais connu ça, je me suis même entendu dire :
– Vas-y mon chéri baises moi, je suis ta salope soumise.
Mon amant m’a encore prise pendant un long moment, j’ai même eu un deuxième orgasme encore meilleur que le premier, j’ai même senti mon sperme qui coulait par petites saccades à travers la cage de chasteté et bien plus longtemps qu’habituellement, je ne pus retenir de petits cris de jouissance, un peu comme les femmes le font. ça a du plaire à mon amant car je sentis qu’il éjaculait en moi à grandes giclées, j’étais aux anges dans un état second.
Mon amant me détacha alors et me dit :
– Tu es une bonne pute.
Me prenant par la laisse, il me dit de m’accroupir devant une assiette et me dit d’expulser son sperme que j’avais au fond de moi tout en m’écartant bien les fesses, puis il me tendit l’assiette et me dit
– Lèche ça, connasse, tout en me mettant à quatre pattes.
Je m’exécutai en y prenant un certain plaisir tandis qu’il me donnait quelques coup de martinet. Il se coucha sur le dos et tirant sur la chaîne des pinces à seins, m’obligea à lui faire une pipe d’enfer. Il tirait sur la chaîne qui m’arrachait de petits cris de douleurs et j’y prenais finalement un réel plaisir. Je le suçais comme une folle. Sa bite bien gonflée, il m’ordonna de m’assoir dessus en lui tournant le dos, il donnait la cadence en me tenant par les hanches tout en m’insultant et moi je lui lançais des « mon chéri, vas y défonce-moi » ainsi que des cris qui devaient être assez féminins, d’autant plus que c’était des cris d’orgasmes qu’il m’arrachait.
Il me bascula sur lui tout en me tenant les jambes et il éjacula encore en moi se qui me déclencha encore un autre orgasme. Il me doigta et me fit lécher ses doigts souillés de son sperme mélangé à mes sécrétions intimes. X était décidément infatigable car je pensais qu’on allait en rester là et bien non, il lui pris l’idée de m’attacher à nouveau aux montants du lit, mais cette fois j’étais couchée. Il tira sur les pinces à seins et me donna quelque coups de martinet sur les seins, sur les cuisses qui m’arrachaient des cris de douleurs et qui faisaient bander à nouveau mon tortionnaire, décidément il aimait ça et moi j’y prenais de plus en plus goût. Puis il m’enfila de son gros membre, les jambes bien relevées, tout en m’embrassant de langues profondes et en me caressant avec beaucoup de douceur, la je dus perdre la notion de tout car j’eus mon orgasme le plus intense de la journée, peut être est ce un peu cela que les femmes ressentent. On fit une pause déjeuné, je dus faire à manger et le servir à table, de temps en temps il lâchait des obscénités, j’avais droit à tout, sans parler de claques ou de coups de martinet.
Après avoir mangé, je voulais partir, mais lui avait encore des projets pour moi, il m’obligeât toujours juste habillée de mon porte-jarretelles, de mes bas, de mes talons hauts et de ces sacrées pinces qui me cisaillaient les bouts des seins à faire le ménage et son repassage, le tout ponctué par quelques claques et autres.
Après les corvées, il m’attacha à nouveau, je pris encore quelques fessées. J’eus droit à des brulures de la cire de bougies et à plein d’humiliations comme de marcher tenue en laisse à quatre pattes, d’écarter mon anus… Je me souviens plus tout à fait de tout, j’étais plus moi-même. J’ai eu encore quelques orgasmes c’est sûr et il m’a prise dans plusieurs positions. La dernière positions dont je me souvienne, c’est qu’il m’a mise sur lui en étant de face, il était étendu sur le dos et il tirait de temps en temps. Si je ne donnais pas assez de mouvements jusqu’à ce qu’il eut un super orgasme en me bourrant de son foutre, il tirait sur la chaine des pinces à seins.
J’eus en même temps que lui mon dernier orgasme de la journée avec une petite éjaculation et pourtant toujours sans érection. Finalement je dus lécher son sperme mélangé au mien en signe de soumission. Vers 16 heures, lasse de tout ce qu’il m’avait fait subir et surtout les couilles vides, il me dit :
– Casse-toi petite salope, tu reviendras quand j’aurais besoin de toi pour te défoncer.
Je m’habillai rapidement, je retouchai mon maquillage et je m’éclipsai un peu honteuse d’avoir été la soumise de ce type sans demander mon reste.
J’étais épuisée, je sentais son sperme encore s’écouler dans mon string, mon anus était en feu, mes fesses étaient à vif, tout mon corps me faisait mal mais malgré tout j’étais heureuse, pour la première fois de ma vie, je m’étais sentie une femme, une femme totalement soumise à son amant.

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